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Articles avec #nos ancetres et nos souvenirs catégorie

2010-07-28T08:01:00+02:00

ERIC GUILLEMONT : LA VISITE DE L EVEQUE EN 1955

Publié par Nathalie DEKEN

 

Visite_Eveque-1955R.JPG

 

 

1. Homer Hodin 
2. Lucien Gabet
3. Raymond Dhénin
4. Alphonse Hodin Père Marthe Parsy
5. Julien Rimbaut
6. Georges Bouteille Père de Gérard, le maire actuel
7. André Decomble Père Bernard Decomble
8. Léandre Boudoux
9. Fernand Thomas (père de Robert Thomas)
10. Alphonse Fournet (Oncle Jean-Michel Fournet, "Taphonse" comme disaient les gosses...)
11. ?
12. Robert Thomas Père de Réjane, fils de Fernand (Number 9)
13.Victor Decomble Père André Decomble (Number 7)
14. Louis Sené
15. Maurice Prévost Grand-Père de Frédéric Prévost, conseiller municipal actuel
16. Paul Bouc Le grand père de Nathalie Deken et d'Eric Guillemont, maréchal Ferrand
17. Evêque d'Amiens
18. Juste Parsy
19. Ernest Tembouret
20. Abbé Delaporte
21. Roger Marlot ancien Maire
22. Achille Théry Menuisier, habitait rue Cottel
23. x Ponchard  A perdu un bras à la Guerre 14
24. Gabriel Dazin grand père de Laurent Mailly 1ier adjoint actuel
25. Pacifique Fournet née Mailly, mettait au monde beaucoup de bébés équancourtois et seule femme conseillère municipale
26. Florent Fournet Le garde
27. Léon Baudelot Grand-père Philippe Thuillier, père de sa mère Léone
28. Paul Ducauroy
29. Maurice Mailly marchand de chaussure vivant rue des Grands Jardins
30. Arthur Dobremetz Père Léon Debrometz
31. ?
32. Pierre Gabet Oncle de Jean Pierre et époux de Marie-Louise

33. Fortuné Fournet Mari de Pacifique et père de Jean-Michel Fournet conseiller municipal actuel

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2010-07-28T07:52:00+02:00

VALERIE BOUC : NENESSE LE BERGER

Publié par Nathalie DEKEN

j'ai retrouvé une photo de notre berger d'Equancourt : Nénesse et de son troupeau que j'avais prise en décembre 1987
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Né en 1910 Il était le frére de Gilberte et Lucien Damay. C'est  lui qui m'a appris que déjà leur père était berger et cultivateur























Cette photo a été prise dans la rue "cottel" dans une pâture qui longe l'ancienne ligne du petit "vélu".



Il avait entre 100 et 200 moutons. Il m'arrivait parfois au cours de mes mercredis vagabonds de l'accompagner.
Je me souviens d'une anecdote qui avait fait beaucoup rire et qui m'avait été rapportée :  pour surveiller plus confortablement ses moutons qui paissaient, il s'était assis sur le bord d'un abreuvoir appelé plus communément un bac à eau, et avait fini par s'endormir... son réveil brutal ne fût
heureusement que fort humide !

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2010-07-28T07:50:00+02:00

RENE MAILLY : LA COURSE CYCLISTE

Publié par Nathalie DEKEN

J'ai regardé une photo déposée par Francis Hodin .
Elle montre mon père dans la 2CV de Pierre Ducauroy lors de la course annuelle qu'il a organisé pendant 10 ans, je crois, avec le VCSV de Péronne. Un peu d'émotion, quand même. Je me suis moi-même investi pour cette course pour faire les marquages sur les routes notamment et aussi pour faire l'animation sur le podium à l'arrivée avec Nénesse Rufin, le président du VCSV.


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2010-07-28T07:47:00+02:00

RENE MAILLY : SOUVENIRS

Publié par Nathalie DEKEN

"Je suis donc un ancien d'Equancourt et j'ai bien souvent traîné din ch'bouquet d'ches camps des haies.C'est un petit bosquet situé entre Equancourt et Nurlu et lorsque je travaillais chez Mr Ducauroy pendant mes vacances scolaires, c'était souvent autour. De même qu'autour d'ech bouquet d'Nurlu où Mr Ducauroy avait des pâtures."





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"Je peux aussi vous parler de la construction du petit édifice près de l'église. C'est l'abbé Delaporte qui en est à l'origine, aidé d'une grande partie des jeunes de l'époque dont je faisais partie. Cette petite chapelle a été construite dans les années 50 où 60, elle a été baptisée Notre Dame de Montligeon  (je ne suis pas sûr de l'orthographe). Ce curé était un homme charmant qui n'hésitait pas à donner de son temps pour aller visiter les malades, par exemple, qu'ils soient riches ou pauvres. Ce genre de comportement n'est plus courant de nos jours."

La protection en fer forgé avait été réalisée par le forgeron du village, mon grand père à titre gracieux.
Nathalie DEKEN

Nous pouvons voir ici l'Abbé Delaporte en blanc. Etait ce le jour de l'inauguration de la chapelle ? Je laisse le soin aux anciens de m'aiguiller sur cette voie.
Nathalie DEKEN


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"Le bois d'Equancourt que nous appelions " bois Lestocart" du nom de son propriétaire était le lieu de rassemblement des jeunes pour y jouer au foot ou aux Indiens pour les plus petits."

 

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2010-07-28T07:36:00+02:00

NATHALIE THULLIER : CONCOURS 1945

Publié par Nathalie DEKEN

    

 

CONCOURS DE CHARS FLEURIS 1945

 

Après la seconde guerre mondiale, il y a eu de nombreux défilés de chars fleuris pour concourir à un premier prix. Des jeunes filles étaient également élues Reine de Beauté.

Ce concours avait lieu à Péronne, on reconnait le carrefour de la rue Saint Sauveur. Léone Thullier née Baudelot est assise à gauche de la Reine sur les 2 photographies suivantes. Elle fût élue dauphine de la Reien de beauté.

Concours-des-chars-fleuris0001.jpg

 

 

 

 

Concours-des-chars-fleuris0004R.jpg

 


 

 

Sur ces 2 clichés, Léon figure à droite de la Reine de beauté qui était Andrée Mailly.

Concours-des-chars-fleuris0002R.jpg

 

 

 

Concours-des-chars-fleuris0003R.jpg

 

 

 




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2010-07-28T07:07:00+02:00

ERIC GUILLEMONT : HIVER 85

Publié par Nathalie DEKEN

En admirant le paysage immaculé de la campagne équancourtoise cet hiver, m'est revenu en tête ce début d'année 1985 où le village fut quasiment coupé du monde. C'est du moins la vision que j'en avais alors, du haut de mes 12 ans.hiver 1996 1


En ce matin de janvier, lorsque je vis mon père revenir à la maison nous annoncer que la route menant à Fins était complètement obstruée par les congères de neige, la joie de vivre un moment inédit a sans doute était fort perceptible sur mon visage.

Malgré le froid qui nous piquait le bout du nez, malgré le vent et la neige balayant nos frêles chevilles, nous répondions tous présents devant l'école, heureux des circonstances exceptionnelles, échangeant les derniers commentaires ou interrogeant le quidam miraculeusement arrivé jusqu'au village.


Nous savions pertinemment que le car de ramassage nous menant au collège de Péronne ne se hasarderait pas sur les petites routes. Nos coeurs battaient pourtant la chamade à chaque son provenant de la rue de la Chapelle. Les élèves du lycée étaient là aussi, leur car précédant le nôtre n'ayant pas plus réussi à vaincre les éléments naturels.

Nous nous fixions alors un délai, une sorte d'échéance votée en commun accord (en fait, le délai le plus court était vite retenu car convenant étonnamment à tout le monde...).

Au bout d'un quart d'heure, il était décidé de quitter les lieux pour regagner nos pénates chauffées. C'était du moins la version officielle... A peine prévenu nos parents des terribles conditions (on insistait bien sur le terme « terribles »), tout le monde se retrouvait dehors ! A nous l'aventure à travers la campagne ! Tous les coins étaient explorés, le but était simple : plonger dans la neige dont l'épaisseur serait la plus impressionnante. Et la palme revint à un chemin encaissé, parallèle à la rue Cottel, au milieu des champs. Une magnifique congère avait été formée par le vent et réussi à atteindre le mètre de hauteur (je me souviens en avoir eu jusque dans le pantalon).


Nos pas dans ce monde blanc nous avaient ensuite menés jusqu'au point névralgique de cette magnifique journée : situé entre Fins et Equancourt, à hauteur du stade de foot, des hommes s'affairaient à lutter contre les bancs de neige recouvrant la route.

Le vent soufflait toujours, les flocons tombaient à l'horizontale, les pelles crissaient dans la neige, le spectacle était merveilleux.


J'ignore le temps qu'il a fallu pour « libérer » le village. La bataille a sans doute était sévère car ce sont plusieurs jours d'école buissonnière que nous a généreusement accordée Dame Nature.


Nous poussâmes à son extrême le système de retrait (le fameux quart d'heure d'attente), allant jusqu'à nous réfugier sur les marches de l'église. Si elles étaient devenues un refuge au froid vif mais finissant, elles étaient surtout situées à portée du Plan, l'ancien cimetière, début de nos escapades. Nous feignions alors d'ignorer le car de ramassage, le moteur du vieux Saviem résonnant comme le glas de nos expéditions.

C'est lorsque la voix grave de M. Cailliez, l'instituteur, résonna au-dessus de nos pensées d'évasion que nous comprîmes que le dégel été annoncé.

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2010-02-21T10:02:00+01:00

MARIE THERESE FOURNET : MES CHERS DISPARUS

Publié par Nathalie DEKEN
Marie-Thérèse Fournet fille de François-Marie Fournet et petite fille de Pacifique Fournet m'a envoyé des photographies de son père et de son frère.




" Mon papa me manque beaucoup. Je souhaite lui rendre hommage pour son courage et de sa gentillesse.
Il était fier d'être porte drapeau, il a eu une médaille pour ça."



photo composition pour marie




elodie avec son papy au bord de l'eygues3


mon papa




Le frère de Marie Thérèse, Pascal, est décédé accidentellement il y a plusieurs années.



Photo MON FRÉRE2





Voici une photographie où l'on peut voir Pacifique Fournet, avec sa famille et ses amis.
Elle date du 20 mai 1956 et a été réalisée à l'occasion de la communion de Jean Michel Fournet, oncle de Marie Thérèse.


20 mai 1956
De gauche à droite et de bas en haut :
1 ier rang : Josiane Descombes, soeur de Ange Descombes (1), Mirza Baudelot, mère de Léone Baudelot et grand mère de Philippe Thullier et de Ange Descombes (2), Clémence Delamour, soeur de Pacifique Fournet (3), Jean Marc Fournet (4), Pacifique Fournet grand mère de Marie Thérèse (5), Jean Michel Fournet (6), Fortunet Fournet père de Jean Michel Fournet (7),  Marthe Théry (8), Germaine Thomas maman de Réjane et d'Eric (9), Réjane Thomas (10)
2e rang : Alphonse Fournet dit "taphonse" oncle de Jean Michel Fournet (1), Blanche Fournet épouse de Florent Fournet garde champêtre (2), François Marie Fournet père de Marie Thérèse (3), Robert Thomas, père de Réjane et Eric(4), Abbé Delaporte (5), Renée Théry (6), Gaston Dandrimont dit "tonton" (7), Suzanne Dandrimont, son épouse (8), Agnés Bouc arrière grand mère de Nathalie Deken (9)
3e rang : Léon Baudelot grand père de Philippe Thullier (1), Fernand Thomas grand père de Réjane et Eric (2), Léone Thullier, maman de Philippe
(3), Paul Bouc grand père de Nathalie Deken (4), George Thullier père de Philippe (5), Florent fournet grand père d'Eric Fournet et ancien garde Champètre (6), Maurice Colombier (7), Noémie Fournet fille de Florent et Blanche (8), ? (9), Jean Marie Fournet fils de Florent et Blanche et père d'Eric Fournet (10), Michel Bouc (11) et Jean Pierre Bouc (12) oncles de Nathalie Deken (11).

N'hésitez pas à envoyer des commentaires





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2010-02-03T08:48:00+01:00

MARYLINE HENOCQUE : MES ANCETRES

Publié par Nathalie DEKEN
Maryline m'a envoyé des photographies de son père et de ses grands parents. Les plus anciens d'entre nous se souviendront peut être de la grand mère et du père de Maryline.

henocquerecadréDe gauche à droite : Joseph Henocque (1855-1927) dit ch'ness avec sa seconde épouse Julia (1877-1952) surnommée Juzillia avec leur fils Marcel (1915-1971) dit le fils de ch'ness, père de Maryline, et frère de Marceline Gabet.
Joseph eu un fils de son premier mariage : Eugène Henocque grand père de Jean Claude, Didier, Lucette et Claudine.

La photo a été prise devant leur maison rue du Moulin.


Voici une photo de classe qui doit dater autour de 1925 avant la reconstruction de l'école. Marcel Henocque est caché derrière la 5e petite fille au 3e niveau (en partant du bas et de gauche à droite). C'est le seul garçon a ne pas avoir de casquette.

photo école equancourt vers 1925

Si vous avez des renseignements à apporter , merci de m'envoyer un mail.

Merci à Maryline.

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